Commando Parachutiste de l'Air n°10 - CPA10


CPA 10 - Experts 3D


CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - Guider les avions de chasse pour détruire des cibles, c’est une des spécialités des forces spéciales Air, les commandos parachutistes de l’Air 10 (CPA10) d’Orléans. (Crédits R. Connan©DICoD)



CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - Sur les hauteurs du site de Koron à Djibouti, les forces spéciales, en bas à droite, observent leur cible et guident un Rafale de la Base aérienne 188 de Djibouti, en vue d’un tir. On peut apercevoir l’avion de chasse en haut à gauche de l’image. (Crédits R. Connan©DICoD)



CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - Le Close Air Support (CAS) ou guidage appui feu, se pratique avec de petites équipes au sol. Celui qui parle à l’avion, Le Forward Air Controller (FAC), utilise une radio cryptée capable de travailler sur toutes les gammes de fréquence, y compris satellite. (Crédits R. Connan©DICoD)



CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - Le Rafale, Base aérienne 188 de Djibouti, survole la zone, en étroite liaison avec les commandos au sol, en échangeant paroles ou fichiers (« voice » ou « data »). (Crédits R. Connan©DICoD)



CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - L’équipe des commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA10) d’Orléans, désigne au Rafale l’objectif à atteindre au moyen d’un télémètre laser, un appareil permettant de mesurer les distances, et renseigne l’avion en lui transmettant les coordonnées les plus précises possibles. (Crédits R. Connan©DICoD)



CAS, le Close Air Support, ou l’appui spécialisé aux frappes aériennes - Les forces spéciales doivent s’assurer que l’aéronef voit bien la même chose qu’eux, afin de calculer au plus près le cap d’attaque et garantir une précision métrique aux frappes aériennes. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Les commandos parachutistes de l’air 10 (CPA10) d’Orléans sont les spécialistes de l’aide au poser d’assaut. Ils sont capables de faire atterrir n’importe quel aéronef, notamment en plein milieu du désert, comme ici, dans le désert de Grand Bara à Djibouti. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Les commandos peuvent créer une piste d’atterrissage en sondant un terrain et en le marquant avec des balises spéciales, de jour comme de nuit, quasiment n’importe où sur la planète. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Pour travailler au mieux la nuit, les Les commandos parachutistes de l’air 10 (CPA10) d’Orléans sont équipés d’un dispositif spécial de vision nocturne, permettant d’intensifier la lumière ou de grossir l’image. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Pendant l'atterrissage, les marqueurs au sol restent en appui le long de la piste. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Le Transall C160 de l’escadron de transport 88 Larzac des Forces Françaises stationnées à Djibouti dépose des véhicules de patrouille spéciale (VPS) dans le désert du Grand Bara. (Crédits R. Connan©DICoD)



Poser d’assaut - Les posers d’assaut permettent un « déchargement » rapide d’hommes ou de matériels en toute discrétion, avec redécollage immédiat quelques minutes plus tard. (Crédits R. Connan©DICoD)



Source : Défense.gouv